[{"label":"Accueil","url":"https:\/\/www.pbo-dpb.ca\/fr"},{"label":"Publications","url":"https:\/\/www.pbo-dpb.ca\/fr\/publications"},{"label":"Note d\u2019\u00e9valuation sur les Perspectives \u00e9conomiques et financi\u00e8res \u2013 Incidence \u00e9conomique des r\u00e9centes mesures commerciales entre le Canada et les \u00c9tats-Unis","url":"https:\/\/www.pbo-dpb.ca\/fr\/publications\/NT-2627-014-S--economic-fiscal-outlook-assessment-note-economic-impact-recent-canada-us-trade-measures--note-evaluation-perspectives-economiques-financieres-incidence-economique-recentes-mesures-commercia"}]
Note

Note d’évaluation sur les Perspectives économiques et financières – Incidence économique des récentes mesures commerciales entre le Canada et les États-Unis

Depuis le début de 2025, les relations commerciales entre le Canada et les États-Unis sont passées d’un régime caractérisé par un accès largement exempt de droits de douane en vertu de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) à un régime de plus en plus défini par l’imposition de droits de douane et de restrictions commerciales propres à certains secteurs. Les premières mesures prises par les États-Unis comprenaient l’imposition généralisée de droits de douane sur les importations canadiennes, assortie d’exemptions pour la plupart des marchandises conformes aux exigences de l’ACEUM. Cependant, au cours de 2025, les mesures commerciales ont progressivement ciblé des secteurs clés précis, notamment l’acier, l’aluminium, l’automobile, le bois d’œuvre résineux et d’autres produits forestiers.

Les pressions tarifaires exercées par les États-Unis se sont quelque peu atténuées au début de 2026 à la suite d’une décision de la Cour suprême invalidant certaines mesures. Au printemps, de nouvelles restrictions ont toutefois été imposées à l’égard des produits liés au cuivre, tandis que les mesures déjà en place continuaient de s’appliquer à une part importante des échanges commerciaux bilatéraux. Les tensions commerciales se sont accentuées davantage après la rupture des négociations sur un nouvel accord commercial de portée générale à l’été 2026. En août, les États-Unis ont annoncé une nouvelle série de mesures visant environ 27,6 milliards de dollars canadiens d’exportations canadiennes, étendant l’application de droits de douane à un vaste éventail de produits industriels, de biens de consommation et de produits agricoles. Des mesures subséquentes ont élargi la liste des produits visés et, récemment, des produits canadiens représentant environ 1 milliard de dollars américains sont devenus assujettis à des interdictions d’importation sur le marché américain. Le Canada a réagi en imposant une nouvelle série de droits de douane de rétorsion visant des importations en provenance des États-Unis d’une valeur d’environ 27,6 milliards de dollars canadiens.

Pris ensemble, ces développements ont augmenté la proportion des échanges commerciaux bilatéraux visée par des droits de douane ou d’autres restrictions, ce qui a accru les coûts des échanges tout en réduisant le degré d’intégration économique qui caractérisait traditionnellement les relations entre le Canada et les États-Unis. Les répercussions devraient varier d’un secteur et d’une région à l’autre, en raison des différences quant à la dépendance à l’égard des exportations, à l’intégration aux chaînes d’approvisionnement et à l’exposition aux produits visés par les récentes mesures.

La présente note fait état de l’évaluation du BDPB concernant les effets économiques potentiels à moyen terme des mesures commerciales mises en œuvre depuis le printemps 2025. Les récentes mesures touchent une gamme plus étendue de produits et alourdissent le fardeau tarifaire effectif auquel doivent faire face les entreprises des deux côtés de la frontière.

En juin 2026, le BDPB estimait que le taux tarifaire effectif moyen appliqué par les États-Unis aux importations en provenance du Canada était passé de 5,9 % en septembre 2025 à 5,3 %, principalement en raison de l’abrogation de certaines mesures à la suite d’une décision de la Cour suprême. Selon les estimations actuelles du BDPB, le taux tarifaire effectif moyen appliqué par les États-Unis aux importations en provenance du Canada, pondéré en fonction des échanges commerciaux, passera à 7,7 % par rapport au niveau observé de 5,3 % en juin 2026. Le taux équivalent appliqué par le Canada aux importations en provenance des États-Unis passera quant à lui de 1,6 % à 3,0.

Le BDPB évalue que les mesures commerciales adoptées depuis le début de 2025 réduiront de 1,4 % le niveau du PIB réel du Canada au terme de cinq ans, par rapport à un scénario de référence antérieur aux droits de douane, dans lequel les relations commerciales bilatérales demeurent aux niveaux de 2024. Si les droits de douane devaient être maintenus de façon permanente, l’emploi devrait reculer de 0,9 %, soit jusqu’à 185 000 postes, et l’incidence maximale serait observée six trimestres après le choc tarifaire[^1].

Comme l’indique le tableau 2, les mesures commerciales actuellement en vigueur devraient entraîner une diminution des exportations, des investissements des entreprises, de l’emploi et du PIB réel, tout en exerçant des pressions à la hausse sur les prix à la consommation. Les effets les plus marqués concernent les exportations et les investissements des entreprises, lesquels sont directement exposés à l’augmentation des coûts commerciaux et à la réduction de l’accès aux marchés. Du côté des revenus, les bénéfices des sociétés devraient diminuer fortement au cours de la première année, les entreprises absorbant dans un premier temps les coûts associés aux droits de douane. Au fil du temps, les entreprises réduiraient leurs effectifs, et une part croissante du fardeau serait transférée aux travailleurs, ce qui, conjugué à un effet de richesse moins favorable, freinerait la consommation des ménages.

Considérations et limites

Les résultats de la simulation servent à éclairer l’évaluation des incidences commerciales et économiques à moyen terme des mesures tarifaires. Cette évaluation alimente à son tour les Perspectives économiques et financières d’octobre 2026 du BDPB. Les estimations présentées au tableau 2 reposent sur un scénario et doivent être interprétées par rapport à un scénario de référence antérieur à l’imposition des droits de douane, dans lequel les relations commerciales entre le Canada et les États-Unis demeurent aux niveaux observés en 2024. Les résultats réels différeront de ces estimations, car les entreprises et les ménages s’adapteront au fil du temps à un ensemble plus large de conditions économiques qui ne cessent d’évoluer.

L’ampleur des effets à court terme dépendra également, en partie, de la réponse des entreprises à l’incertitude commerciale persistante ainsi que du caractère temporaire ou permanent des mesures commerciales actuellement en vigueur. Pour établir les estimations présentées au tableau 2, le BDPB suppose que les mesures commerciales actuellement en vigueur demeureront permanentes et que les entreprises adapteront progressivement leurs décisions en matière d’investissement, de production et d’échanges commerciaux à des relations commerciales canado-américaines moins favorables. Toutefois, les données récentes sur le commerce et l’investissement donnent à penser que les entreprises s’adaptent au nouvel environnement commercial plus rapidement que ne le laissent entrevoir les simulations du modèle. Des analyses de Statistique Canada et de la Banque du Canada indiquent que les entreprises canadiennes diversifient davantage leurs fournisseurs et leurs marchés[^2] [^3].

Dans notre analyse, des facteurs comme la croissance démographique, le taux d’activité tendanciel et le nombre moyen tendanciel d’heures travaillées devraient demeurer inchangés. Par conséquent, la majeure partie du recul du PIB après cinq ans s’explique par une baisse de la productivité plutôt que par une diminution du nombre de personnes en emploi. Les répercussions sur l’emploi et l’activité économique pourraient être plus importantes si les politiques commerciales influençaient également l’emploi et le taux d’activité.

Les résultats observés en matière d’exportations canadiennes seront influencés par divers facteurs autres que les politiques tarifaires, dont l’évolution des marchés des produits de base, la croissance économique mondiale et d’autres facteurs non tarifaires. Au deuxième trimestre de 2026, le volume des exportations canadiennes hors énergie était de 1,1 % inférieur au niveau projeté dans le scénario de référence du BDPB antérieur aux droits de douane. Cette baisse est moins marquée que celle suggérée par les estimations du tableau 2, même lorsqu’on tient compte des différences de calendrier dans l’application des mesures tarifaires.

Les données commerciales récentes indiquent également que les exportateurs canadiens ont accru leurs exportations vers des marchés autres que les États-Unis, tandis que les exportations vers les États-Unis ont recommencé à croître, particulièrement dans le secteur de l’énergie. En août 2026, la valeur nominale des exportations canadiennes de marchandises à destination de pays autres que les États-Unis était de 51 % supérieure à son niveau mensuel moyen de 2024, comparativement à une hausse de 10,5 % des exportations vers les États-Unis. Ces tendances laissent croire que les effets des droits de douane pourraient être atténués par des conditions économiques plus générales et par les ajustements apportés par les exportateurs à leur comportement, des facteurs qui ne sont pas pleinement pris en compte dans le cadre de simulation bilatérale.

Les répercussions économiques des droits de douane américains varient selon les secteurs et les régions. Les répercussions les plus marquées ont été observées dans les secteurs de l’acier, de l’aluminium, des produits forestiers et du bois d’œuvre résineux, de la fabrication automobile, des plastiques, du matériel électrique, du mobilier et des produits du bois. Ces secteurs sont particulièrement dépendants du marché américain et, dans bien des cas, intégrés à des chaînes d’approvisionnement transfrontalières.

Les différences dans la structure industrielle des provinces ont entraîné d’importantes disparités régionales quant aux résultats observés. Au deuxième trimestre de 2026, les exportations intérieures du Québec à destination des États-Unis représentaient 92 % de leur niveau de 2024, comparativement à 99 % en Colombie-Britannique, à 105 % en Ontario et à 111 % en Alberta[^4]. Ces écarts s’expliquent à la fois par la composition sectorielle des exportations provinciales et par les différences quant aux produits visés par les récentes mesures commerciales. Le rendement moins élevé des exportations du Québec s’explique en partie par sa plus grande dépendance à l’égard du secteur de l’aluminium et d’autres industries manufacturières visées par les mesures commerciales récentes, alors que les exportations de l’Alberta ont bénéficié de la moindre exposition des produits énergétiques aux droits de douane. Les résultats relativement favorables de l’Ontario s’expliquent en partie par le redressement des exportations automobiles vers les États-Unis au deuxième trimestre de 2026.

Méthodologie de l’analyse du BDPB à l’égard des mesures commerciales entre le Canada et les États-Unis

La présente évaluation s’appuie sur des données détaillées relatives au commerce des marchandises en 2024 ainsi que sur les listes tarifaires publiées par le Canada et les États-Unis afin d’estimer des taux tarifaires effectifs pondérés en fonction des échanges commerciaux. Les effets économiques des droits de douane sont estimés à l’aide de la base de données GTAP 11 et de la version 7 du modèle GTAP. Les effets estimés sont mesurés par rapport à un scénario de référence antérieur à l’imposition des droits de douane, selon lequel les relations commerciales entre le Canada et les États-Unis demeurent aux niveaux observés en 2024. Les taux tarifaires effectifs sont calculés à partir des données sur les échanges commerciaux bilatéraux de 2024.

La simulation GTAP génère des variations ponctuelles, exprimées en pourcentage, des volumes et des prix des exportations et des importations canadiennes, des termes de l’échange et des investissements en biens d’équipement. L’incidence des droits de douane canadiens sur l’indice des prix à la consommation est estimée au moyen d’une modélisation ascendante des dépenses de consommation des ménages. Alors que le modèle GTAP fournit une estimation ponctuelle de l’incidence sur les dépenses en immobilisations, nous supposons qu’à moyen terme, l’effet des droits de douane sur le PIB potentiel du côté de l’offre se répartira entre une baisse de la productivité et une diminution des investissements des entreprises.

Le BDPB utilise ces effets et ces hypothèses dans son modèle macroéconomique afin de projeter l’évolution, sur un horizon de cinq ans, des échanges commerciaux, des investissements des entreprises et des prix dans un scénario marqué par l’imposition de droits de douane. Les dépenses et les investissements publics sont maintenus inchangés, tandis que le taux directeur évolue selon l’hypothèse énoncée dans la note du tableau 2. Le modèle macroéconomique génère ensuite les effets à l’échelle de l’économie sur la production, l’emploi et les revenus présentés au tableau 2. Compte tenu des expositions commerciales actuellement observées, les mesures non tarifaires devraient avoir des répercussions macroéconomiques plus limitées que les droits de douane[^5].

Plus

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Communications

Communiqué de presse

{"id":100,"created_at":"2026-10-19T18:08:40-04:00","updated_at":"2026-10-20T10:34:49-04:00","slug":"parliamentary-budget-officer-releases-economic-and-fiscal-outlook-october-2026-la-directrice-parlementaire-du-budget-publie-les-perspectives-economiques-et-financieres-doctobre-2026","title_en":"Parliamentary Budget Officer Releases Economic and Fiscal Outlook \u2013 October 2026","title_fr":"La directrice parlementaire du budget publie les perspectives \u00e9conomiques et financi\u00e8res d\u2019octobre 2026","body_en":"**Federal spending, borrowing and debt continue to rise amid weaker economic growth**\n\nThe Parliamentary Budget Office (PBO) today released the [Economic and Fiscal Outlook \u2013 October 2026](https:\/\/www.pbo-dpb.ca\/en\/publications\/RP-2627-011-S--economic-fiscal-outlook-october-2026--perspectives-economiques-financieres-octobre-2026), which projects weaker economic growth and larger borrowing than forecast in June. The report also forecasts that the government will meet only one of its two fiscal anchors. \n\nThe report reflects economic performance, new tax and spending measures announced since June, and the impact of new tariffs and counter-tariffs as of October 1st. Current fiscal projections do not reflect new measures yet to be announced in the upcoming federal budget.\n\n### Key Findings \/ Quick Facts\n- Canada\u2019s real GDP growth is now projected to be 0.9 per cent in 2026 and 1.5 per cent in 2027, down from 1.1 per cent and 1.6 per cent, respectively, in the June outlook.\n- The weakened economic growth forecast is primarily attributed to revised tariff and trade conditions vis-\u00e0-vis the United States.\n- Nominal GDP growth is up, at 5.6 and 3.4 per cent in 2026 and 2027, reflecting inflation and price increases for oil and commodities which boost federal revenue projections for the next two fiscal years.\n- If permanent, trade measures introduced since early 2025 could lower real GDP by about 1.4 per cent over the medium term, compared with a no-tariff scenario.\n- Over the five-year forecast period, available fiscal room improved by $37.4 billion since June; new spending measures are estimated to cost an additional $52.6 billion over five years, more than offsetting the revenue improvement. By 2030-31, the deficit is projected at $67.8 billion, $9.5 billion higher than in June.\n- The deficit is projected to be $63.3 billion in 2026-27, lower than the June forecast, reflecting a combination of stronger revenues and new federal spending.\n- The Government is projected to meet its operating budget fiscal anchor in 2028\u201129, with a surplus of $6.2 billion.\n- The Government is projected to not meet its second fiscal anchor of a declining deficit-to-GDP ratio, with this ratio projected to rise in both 2027\u201128 and 2029\u201130.\n- Cumulative deficits over the next five years are projected to total $333.3 billion\n- Federal borrowing over the next five years is projected to rise by $732.9 billion.\n- The federal debt-to-GDP-ratio \u2013 the traditional measure of fiscal sustainability \u2013 is projected to rise each year, from 40.8 per cent in 2026-27 to 42.6 per cent in 2030-31.","body_fr":"**Les d\u00e9penses, les emprunts et la dette du gouvernement f\u00e9d\u00e9ral continuent d\u2019augmenter dans un contexte de croissance \u00e9conomique plus faible**\n\nAujourd\u2019hui, le Bureau de la directrice parlementaire du budget (BDPB) a publi\u00e9 le rapport [Perspectives \u00e9conomiques et financi\u00e8res \u2013 Octobre 2026](https:\/\/www.pbo-dpb.ca\/fr\/publications\/RP-2627-011-S--economic-fiscal-outlook-october-2026--perspectives-economiques-financieres-octobre-2026), qui pr\u00e9voit une croissance \u00e9conomique plus faible et des emprunts plus importants que ce qui \u00e9tait pr\u00e9vu en juin. Le rapport pr\u00e9voit \u00e9galement que le gouvernement ne respectera que l\u2019une de ses deux cibles budg\u00e9taires.\n \nLe rapport tient compte de la performance \u00e9conomique, des nouvelles mesures fiscales et de d\u00e9penses annonc\u00e9es depuis juin et de l\u2019effet des nouveaux droits de douane et des nouvelles mesures de repr\u00e9sailles en date du 1er octobre. Les projections budg\u00e9taires actuelles ne refl\u00e8tent pas les nouvelles mesures qui n\u2019ont pas encore \u00e9t\u00e9 annonc\u00e9es et qui se retrouveront dans le budget f\u00e9d\u00e9ral \u00e0 venir.\n\n### Principales conclusions \/ Les faits en bref\n- On pr\u00e9voit maintenant que la croissance r\u00e9elle du PIB du Canada sera de 0,9 % en 2026 et de 1,5 % en 2027, une baisse par rapport aux 1,1 % et 1,6 % respectivement pr\u00e9vus dans le rapport de juin.\n- La pr\u00e9vision de ralentissement de la croissance \u00e9conomique est principalement attribuable \u00e0 la r\u00e9vision des droits de douane et des conditions commerciales avec les \u00c9tats-Unis.\n- La croissance du PIB nominal est en hausse, \u00e0 5,6 % et 3,4 % en 2026 et 2027, ce qui tient compte de l\u2019inflation et de la hausse du prix du p\u00e9trole et des produits de base, qui stimulent les pr\u00e9visions de recettes f\u00e9d\u00e9rales pour les deux prochains exercices.\n- Si elles devenaient permanentes, les mesures commerciales instaur\u00e9es depuis le d\u00e9but de 2025 pourraient r\u00e9duire le PIB r\u00e9el d\u2019environ 1,4 % \u00e0 moyen terme, par rapport \u00e0 un sc\u00e9nario sans droits de douane.\n- Au cours de la p\u00e9riode de cinq ans faisant l\u2019objet des pr\u00e9visions, la marge de man\u0153uvre budg\u00e9taire disponible s\u2019est am\u00e9lior\u00e9e de 37,4 milliards de dollars depuis le rapport de juin; on estime que les nouvelles mesures de d\u00e9penses co\u00fbteront 52,6 milliards de plus sur cinq ans, ce qui d\u00e9passe l\u2019augmentation des revenus. En 2030-2031, le d\u00e9ficit devrait s\u2019\u00e9tablir \u00e0 67,8 milliards de dollars, soit 9,5 milliards de plus que pr\u00e9vu en juin.\n- On pr\u00e9voit que le d\u00e9ficit sera de 63,3 milliards de dollars en 2026-2027, ce qui est inf\u00e9rieur aux pr\u00e9visions de juin et ce qui s\u2019explique par une combinaison de revenus plus importants et de nouvelles d\u00e9penses f\u00e9d\u00e9rales.\n- On pr\u00e9voit que le gouvernement atteindra sa cible budg\u00e9taire li\u00e9e au budget de fonctionnement en 2028\u20112029, avec un exc\u00e9dent de 6,2 milliards de dollars.\n- Le gouvernement ne devrait pas atteindre sa deuxi\u00e8me cible budg\u00e9taire consistant \u00e0 maintenir le ratio du d\u00e9ficit au PIB sur une trajectoire descendante. On pr\u00e9voit en effet que ce ratio augmentera, tant en 2027\u20112028 qu\u2019en 2029\u20112030.\n- On pr\u00e9voit que les d\u00e9ficits cumulatifs au cours des cinq prochaines ann\u00e9es s\u2019\u00e9l\u00e8veront \u00e0 333,3 milliards de dollars.\n- L\u2019emprunt f\u00e9d\u00e9ral devrait augmenter de 732,9 milliards de dollars au cours des cinq prochaines ann\u00e9es.\n- Le ratio de la dette f\u00e9d\u00e9rale au PIB (la mesure traditionnelle en mati\u00e8re de viabilit\u00e9 financi\u00e8re) devrait s\u2019accro\u00eetre chaque ann\u00e9e, pour passer de 40,8 % en 2026-2027 \u00e0 42,6 % en 2030-2031.","release_date":"2026-10-20T09:00:00-04:00","is_published":"2026-10-20T08:57:07-04:00","appears_on_feed":false,"internal_id":"COM-2627-100","permalinks":{"en":{"website":"https:\/\/www.pbo-dpb.ca\/en\/blog\/news-releases--communiques-de-presse\/parliamentary-budget-officer-releases-economic-and-fiscal-outlook-october-2026-la-directrice-parlementaire-du-budget-publie-les-perspectives-economiques-et-financieres-doctobre-2026"},"fr":{"website":"https:\/\/www.pbo-dpb.ca\/fr\/blog\/news-releases--communiques-de-presse\/parliamentary-budget-officer-releases-economic-and-fiscal-outlook-october-2026-la-directrice-parlementaire-du-budget-publie-les-perspectives-economiques-et-financieres-doctobre-2026"}},"pivot":{"publication_id":925,"news_release_id":100}}